19 février 2013
S'éveille l'absence
Dans un sursaut
S'éveille l'absence.
Dans un pli de ciel,
A l'abri des regards.
Pourtant tu sais,
Rien n'y est définitif.
Les saisons veillent
Sur le dernier soupir,
Celui qui habille ta fenêtre.
Nath février 2013
Commentaires sur S'éveille l'absence
- De ma fenêtre, j'aime à contempler cet azur qui partage l'immense avec toutes sortes d'images de coton se mouvant sous les vents.
Vêtues de gris et de blanc, ces masses sans limites clairement définies parcourent l'horizon, poussées selon les courants d'ouest en est, et inversement.. tout comme du sud au nord...
Parfois Elles laissent s'échapper leurs eaux, quand elles croisent le soleil sur leurs chemins.
Alors, neiges ou pluies, bourrasques gelées ou simple rosée tombent, que la vie avec humilité reçoit.
Des rayons joueurs se dissimulent tout à coup sous leur manteaux, quand ils deviennent épais..Puis réapparaissent : le ciel aussitôt devient "sourire".
Une partie de cache-cache s'est engagée, et je ris de les voir ainsi s'amuser..!!
Merci Nath. - Nath
Alfred de Musset, grand amoureux devant l'Eternel, affirmait:
" l'absence ni le temps ne sont rien quand on aime "
Ceux que j'affectionne, fussent ils vivants ou morts, près ou loin,
sont blottis dans mon coeur et sont présents en moi.
Les visages aimés restent fixés sur les carreaux de la fenêtre.
Douces bises. - Court et concis, c'est comme ça qu'on dit?
Ciselé, métronome, ces mots qu'on dit précis.
Ce texte vous va bien, permettez qu'avec un lien
Sur mon blog où tout est rien, quelques terriens
Le retrouvent au détour d'un mot surligné
à peine caché
comme dans un pli du ciel
où il se verrait
que l'on peut se voir
En se passant des mots par la fenêtre...
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Ce texte est tel une sensation, que je ne saurais définir, comme ces musiques qui parfois nous hante.
Merci Nath.