19 février 2013

S'éveille l'absence

Dans un sursaut

S'éveille l'absence.

 

      Dans un pli de ciel,

      A l'abri des regards.

 

      Pourtant tu sais, 

      Rien n'y est définitif. 

 

      Les saisons veillent

      Sur le dernier soupir,

      Celui qui habille ta fenêtre.

 

      Nath février 2013

Posté par bleupourpre à 11:17 - Commentaires [7] - Permalien [#]


Commentaires sur S'éveille l'absence

    Depuis quelques heures, ces mots, tes mots, m'accompagnent, ils se promènent avec moi, se sont incrustés gentiment au creux de mes pensées.
    Ce texte est tel une sensation, que je ne saurais définir, comme ces musiques qui parfois nous hante.

    Merci Nath.

    Posté par Funambule, 19 février 2013 à 18:20 | | Répondre
  • l'absence est souvent au ciel c'est ainsi que j'y lève les yeux, c'est une façon de me rapprocher d'elle.

    Posté par lutinB, 19 février 2013 à 19:34 | | Répondre
  • De ma fenêtre, j'aime à contempler cet azur qui partage l'immense avec toutes sortes d'images de coton se mouvant sous les vents.
    Vêtues de gris et de blanc, ces masses sans limites clairement définies parcourent l'horizon, poussées selon les courants d'ouest en est, et inversement.. tout comme du sud au nord...
    Parfois Elles laissent s'échapper leurs eaux, quand elles croisent le soleil sur leurs chemins.
    Alors, neiges ou pluies, bourrasques gelées ou simple rosée tombent, que la vie avec humilité reçoit.
    Des rayons joueurs se dissimulent tout à coup sous leur manteaux, quand ils deviennent épais..Puis réapparaissent : le ciel aussitôt devient "sourire".
    Une partie de cache-cache s'est engagée, et je ris de les voir ainsi s'amuser..!!
    Merci Nath.

    Posté par pissenlit, 20 février 2013 à 14:28 | | Répondre
  • Que ce ciel changeant vous offre un lumineux printemps.. Merci de votre passage sur mon blog.

    Posté par Sedna, 21 février 2013 à 15:23 | | Répondre
  • « L'absence a des torts
    Que rien ne défend. »
    --- Daniel BALAVOINE

    Posté par lacollineauxciga, 24 février 2013 à 10:56 | | Répondre
  • Nath
    Alfred de Musset, grand amoureux devant l'Eternel, affirmait:
    " l'absence ni le temps ne sont rien quand on aime "
    Ceux que j'affectionne, fussent ils vivants ou morts, près ou loin,
    sont blottis dans mon coeur et sont présents en moi.
    Les visages aimés restent fixés sur les carreaux de la fenêtre.
    Douces bises.

    Posté par renaud, 27 février 2013 à 20:47 | | Répondre
  • Court et concis, c'est comme ça qu'on dit?
    Ciselé, métronome, ces mots qu'on dit précis.
    Ce texte vous va bien, permettez qu'avec un lien
    Sur mon blog où tout est rien, quelques terriens
    Le retrouvent au détour d'un mot surligné

    à peine caché
    comme dans un pli du ciel
    où il se verrait
    que l'on peut se voir

    En se passant des mots par la fenêtre...

    Posté par Cribas, 01 mars 2013 à 19:38 | | Répondre
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